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Réseau des acteurs sociaux de Blain

Vendredi 27 mai 2011, à Blain (44),

Débat organisé par le réseau des acteurs sociaux de Blain.


Profil des participants:

12 femmes et 5 hommes membres du réseau des acteurs sociaux de la région de Blain, âgés de 21 à 60 ans : Élus, bénévoles et professionnels œuvrant dans le social en lien avec des personnes en difficultés sociales.


  • Quelles sont les richesses que nous avions, et que nous n’avons plus aujourd’hui en Pays de la Loire ?

La liberté par exemple : Faire du feu sur la plage

La confiance et la sécurité dans l’autre (voisins)

La spontanéité

La sécurité (plus de dangers)

Défiguration des paysages liée à l’habitat inadapté

Identité culturelle locale (Fest noz par exemple)

identité de la région par rapport  au terroir

identité du village (= cité dortoir)

L’implication sur son lieu de résidence

La connaissance de son voisin / nouveaux arrivants

Le choix de son lieu de  résidence

Pourquoi ? densité population / lotissements / habitat urbain

Les commerces de  proximité = difficulté de s’équiper

Tout le monde vers magasins à Nantes. Ici il n’y a rien

La pression sur les jeunes concernant l’habillement

Pression sociale / identification sociale (jeunes/groupes/ problèmes de mode)

Loisirs = évolution = perte de la gratuité des loisirs. Loisirs trop couteux

Perte de la notion de bien être = conditionnement des temps de loisirs et de repos

Loisirs  accessibles à tous : Encouragement à consommer, création de besoins que l’on n’avait pas avant (loisirs) Conditionnement global = tourisme – consommation – loisirs crée de l'individualisme

Fêtes de village

Diversité des petits métiers

Du travail pour tout le monde

Le travail comme moyen d’intégration : sans travail on ne peut avoir droit accès logement, santé, etc..

Santé

Il y a moins de  Mixité sociale

Savoirs faire industriels (ex : chaussures – vêtements

Le temps pour faire les choses : perte en qualité – 1 pression professionnelle – immédiateté actuelle

La transmission des savoirs faire, des savoirs être

Apprendre sur le tas

Idée d’ouverture, d’acceptation de formation sur le tas, de raccrochage positif pour des parcours de vie plus problématique

Une place pour chacun malgré ses différences

De la diversité dans les parcours de vie

Richesse ouvrière et agricole

Le lien avec la Bretagne

Des mouvements sociaux forts

Des syndicats plus forts et mieux représentés

Investissement dans les associations

Diminution de la solidarité

Mise à mal du lien social

Perte de temps, de lien, de convivialité, de rassemblement

Moins de lieux de café concert en milieu urbain

Des vacances pas chères pour les gens (camping hors de prix)

La qualité de l’eau

La nature n’est plus préservée

La diversité biologique

La connaissance de son milieu naturel (les oiseaux, les arbres, la nature, les fleurs)

La vie de quartier autour des petits commerçants remplacés par les centres commerciaux

 

  • Quelles sont les richesses que nous avons et que nous n’avions pas hier en Pays de la Loire ?

Les moyens de transport (avant : stop)

Plus de facilité de déplacements et de communication

Les moyens de communication (internet)

Réseau de communication et d’information

La protection sociale

Les NTIC / les technologies (électroménager)

La prise en charge, l’accompagnement de la douleur, de la dépendance, la fin de vie : à modérer

Droits de la femme / de vote

Proximité de la formation (collèges / lycées) – diversité – accessibilité (tout le monde n’accédait pas au Bac)

Offre de formation universitaire

Accessibilité aux personnes à mobilité réduite aux équipements et écoles

Les corps intermédiaires ont disparu

L’accès à la culture s’est amélioré pour tous (facilité pour les personnes avec des revenus faibles)

Plus d’équipements professionnels, culturels

Travail de mémoire sur le passé (abolition de l’esclavage)

Plus de liens entre les territoires

Des échanges dans les réseaux

Des formes de vie alternatives, communautaires

De nouvelles formes de solidarité (ex : AMAP) ouvert à plus de personnes

Diversification des pratiques de distribution / consommation alimentaire

Plus d’associations

Plus d’habitants

 

  • Quelles sont les richesses que nous avons préservées ?

La diversité du territoire

La solidarité familiale = mais sur des actions et besoins différents :

Solidarité enfants / parents / ainés

Solidarité sous forme de disponibilité

La conservation des espaces naturels

La nature (forêt du Gâvre)

Le littoral

La richesse des manifestations culturelles, de l’engagement associatif / militants

L’identité du territoire par son innovation (Royal de Luxe)

Le foisonnement associatif (peut être lié à la querelle école publique / école privée)

Le petit patrimoine rural

Mise en valeur du patrimoine ouvrier (LU), les machines de l’île et reconnaissance du travail ouvrier

La créativité

La participation des habitants

 

  • Qu’est-ce qui compte le plus ?

Faire la fête

Le lien social

Travail

Garder les jeunes habitants sur le territoire (travail/vie)

Avoir le choix : travail et lieu de vie : de la cohérence de vie (trajets/vie professionnelle/famille)

Préserver la qualité de l’environnement

« NON à l’AEROPORT » de Notre Dame des Landes

Préserver ma « qualité de vie »

Préserver les services publics = école – justice

Soutien à la vie associative pour encourager et valoriser le bénévolat (responsabilités lourdes)

Plus de liberté : être acteur

Moins de technocratie

Plus de solidarités (CHRS / planning familial)

Moins de répression

Plus de prévention

Relocaliser l’emploi

Que tout le monde ait à manger dans les Pays de Loire : les politiques ont les moyens de faire répartir les richesses (la vie ce n’est pas l’homme contre l’homme)

L’accès à la  santé : y’a plus de médecin

Privilégier l’humain avant tout (récupération de la canicule)

Éducation : au sens culturel et non pas les besoins

La connaissance

L’émancipation

Une place pour tous

L’engagement personnel

Capacité à se positionner même si cela à des répercutions

L’éducation populaire

La formation permanente

 

  • Qu’est-ce qui serait le plus grave de perdre ?

Qualité d’environnement

Les richesses naturelles (l’eau…)

Accessibilité des services (publics – santé – sécurité – pompiers) : diversité de l’offre – proximité – réseau routier / transport

La qualité de l’accueil dans les services publics

Valeurs humaines :

la solidarité (pour bien vivre ensemble)

La tolérance

La liberté d’expression

L’esprit critique (lire les journaux)

La créativité

Dégradation du système de santé, alimentation, logement

Santé de proximité

Accès à l’éducation pour tous

Le lien social

Le respect de soi et des autres

L’exigence intellectuelle (cf : télé…)

La sécurité sociale

 

  • Quelles richesses voulons-nous transmettre aux générations émergentes et futures ?

Cf « le plus grave de perdre »

Expérience : savoirs faire – savoir vivre – transmission familiale

Valeurs : respect – tolérance Les valeurs de solidarité

La communauté d’éducation : école – parents/famille – société

La mémoire

L’histoire

Les histoires de vie

Ce qu’on connaît du fonctionnement de l’humain : ex des jeunes en formation BAFA (psychologie, biologie…)

L’introspection en termes de connaissance

Le sens de la liberté

 

  • Les grands thèmes de richesses qui ressortent des débats (pour aujourd’hui, pour demain) :

Aujourd’hui

Valeurs humaines (liberté, solidarité, tolérance)

Lien social

Accessibilité à services publics de qualité

Une formation pour tous adaptée au parcours de chacun

Droit à la différence (d’être, de faire)

Un accès à la santé pour tous

Un environnement préservé

Une vie associative riche

Pour demain :

L’environnement,

Les services de proximité,

La santé,

La qualité de la vie (environnement, vivre bien ensemble en harmonie avec son cadre de vie et avec les autres)

Les valeurs humaines (solidarité, tolérance, liberté de penser et de créer)

Le patrimoine matériel et immatériel

Le lien social