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Centre de Ressources de la Région

Jeudi 24 mars 2011, à Nantes,

Débat organisé au Centre de Ressources de la Région Pays de la Loire,

 

Profil des participants:

18 personnes réparties en 2 groupes et âgées entre 25 et 62 ans. Personnes travaillant à la Région Pays de la Loire, CarifORef, SPR et CESER.

 

Groupe 1:

  • Qu’est-ce qui compte le plus ?

La santé comme socle, qui nous permet d’évoluer dans la société et de profiter de la vie. Donc pouvoir se nourrir correctement pour avoir une bonne santé.

Un logement décent et salubre.

La démocratie, la liberté et les acquis et aides sociales.

Capacité de vivre ensemble, de pouvoir apporter quelque chose aux autres. Le lien social, le relationnel et les réseaux sont importants et à préserver. Quelqu’un de pauvre ou de malade n’est pas forcément seul et être entouré c’est ce qui compte !

L’entourage affectif, amical et familial.

La mixité et la libre circulation des individus, qui permet les mélanges. On évolue en rencontrant des gens différents, venant d’ailleurs et ayant d’autres cultures.

Un certain revenu pour avoir un confort de vie agréable.

Avoir un cadre de vie agréable, avec un environnement sain et des espaces verts. Une bonne qualité d’air et d’eau.

L’accès à l’éducation facilité et pour tous. L’éducation et le savoir sont très importants.

Pouvoir vivre là où on a envie de vivre (le prix de l’immobilier repousse les populations moins aisées plus loin des lieux de travail et cela induit des déplacements domicile / travail de plus en plus longs)

Pouvoir travailler (au sens d’une intégration dans le lien social) et avoir un s’épanouir professionnellement.

 

  • Qu’est-ce qui serait le plus grave de perdre ?

Arriver à un monde encore plus déséquilibré :

Le soleil ! Sans le soleil nous ne sommes rien !

Les réseaux que la communication nous permet de maintenir et d’entretenir.

Les espaces verts.

Les droits acquis, notre liberté et nos valeurs.

Mon pouvoir d’achat.

La diversité des civilisations, la mixité et les mélanges.

 

  • Quelles richesses voulons-nous transmettre aux générations émergentes et futures ?

La capacité de vivre dans un monde qui ne serait plus viable, dans un monde où plus personne ne s’écouterait, ne prendrait du temps pour les autres.

La notion de libre arbitre : savoir faire le tri dans toutes les informations que l’on reçoit sans cesse, pour pouvoir avoir sa propre opinion. Conserver la capacité individuelle de réfléchir par soi-même, de savoir ce qu’on veut nous et ne pas se laisser endoctriner ou guider par toute l’information qu’on nous donne.

La notion d’engagement : savoir mouiller sa chemise, s’impliquer pour soi et pour les autres.

Des valeurs reçues en fonction de sa culture. Des valeurs de respect et d’égalité. La transmission des valeurs fondées sur l’authenticité et la qualité

Le goût de l’entraide.

L’importance de protéger la planète.

La capacité d’être autonome tout en sachant vivre ensemble avec les autres

L’égalité des chances

L’accès à l’éducation (pas seulement pour satisfaire un marché du travail mais aussi pour une ouverture sur le monde) et le savoir.

L’accès à l’emploi, la valeur du travail et de l’activité professionnelle.

Une ouverture à la différence, l’envie de voyager et de connaitre le monde et les autres cultures. Ne pas avoir peur des autres et de la différence.

Une bonne qualité de vie : santé, environnement, une certaine sécurité (qui nous permet d’avancer sans avoir sans cesse peur).

 

Remarques :

Importance de pouvoir avoir du temps pour faire autre chose que seulement « survivre ». avoir du temps pour les relations humaines, pour les découvertes…

La peur est très présente : peur de ne plus maitriser les choses, de savoir où on va, comment, pourquoi…

 

Groupe 2:

  • Quelles sont les richesses que nous avions avant et que nous n’avons plus ?

Solidarité

Sécurité affective

Sécurité professionnelle

L’accès plus facile à l’emploi

Le bien être au travail

Perte de sens par la fragmentation (pression des résultats)

Lien social, tel que l’on pouvait le trouver dans un village ou un quartier (par opposition à la solitude)

Perte de l’espace

Perte de la richesse de la faune aquatique et envahissement d’espèces non indigènes (silure, écrevisses californiennes, …)

Moins de temps et de liens (social, intergénérationnel, familial)

Plus de possibilité de faire de la prévention et des soins par les simples

La course à la technologie fait perdre des connaissances

Respect des personnes

 

  • Quelles sont les richesses que nous avons et que nous n’avions pas auparavant?

Confort de vie

Possibilité de faire des voyages dans le monde entier, et dans des temps très courts (réduction des distances)

Transports urbains

Accès rapide à la communication (médias, internet, …)

Plus d’échanges au niveau social

Accès p la connaissance, à la culture, au sport : offre culturelle, sportive étendues

Plus de liberté et moins de poids au niveau de la religion

Meilleure gestion de la santé

Libéralisation de la femme

Des moyens de santé et une capacité de soins plus importants

Durée de vie plus grande

Maitrise de la fécondité

Liberté

Nouveaux liens de solidarité

Transformation de la société

Evolution de la femme quant aux carrières professionnelles

 

  • Quelles sont les richesses que nous avons préservées ?

Préserver l’environnement, avec un accès aux espaces naturels

Gastronomie

Patrimoine immobilier

L’image de la Loire (fleuve sauvage)

Capacité d’évolution

Identité culturelle française

 

  • Qu’est-ce qui compte le plus ?

Se nourrir correctement

Avoir du travail et bien gagner sa vie (pouvoir vivre confortablement)

Education, les études

Remplir les besoins vitaux

Avoir un logement décent, un toit

Vivre dignement ou pouvoir garder sa dignité

Liberté

Vivre là où l’on a envie de vivre (par opposition au choix subi du logement), les prix du foncier devenant trop élevés, éloignement des centres urbains, éloigne du lien social

Préserver le lien social,

Préserver les contacts (on est dans une déshumanisation des contacts, stress/harcèlement liés aux structures)

L’éducation avec les respects des valeurs

L’autonomie

 

  • Qu’est-ce qui serait le plus grave de perdre ?

Notre humanité (lié aux médias)

La connaissance

Le lien social (avec des lieux définis, tels que bars, écoles, salles multifonctions, …)

La solidarité par rapport aux personnes les plus démunies et fragiles

La reconnaissance d’exister (par opposition à l’anonymat)

Le confort matériel lié à la révolution matérielle

La liberté d’expression et de choix

La liberté d’opinion

Le choix de notre évolution professionnelle

La place de la femme dans la société

La capacité d’innovation (au niveau industriel, particulièrement)

La tolérance

 

  • Quelles sont les richesses que nous voulons transmettre aux générations futures ?

Goût des relations de proximité, l’entraide

Le patrimoine

La capacité d’être autonome (rapidement, c'est-à-dire trouver / avoir du travail après les études)

Les valeurs de relations humaines

Les valeurs religieuses

Les bonnes choses (nourriture, air pur, …)

Les vraies choses, la qualité, l’authenticité

Revenir aux valeurs du terroir

L’égalité des chances

L’épanouissement de tout individu

Accès à l’emploi

Accès à l’éducation et que l’école ne soit pas juste utilitaire

Ouverture vers le faire et vivre ensemble

Ouverture vers le monde

Reconnaissance

Une  identité propre

Le partage